Le pérégrin de Brabanterre (version papier)

Price
€14.50
Tax included
Quantity

9782367910819

Data sheet

Auteur
Patrick van Wessem
Hauteur
204 mm
Largeur
134 mm
Poids
225 g
Nombre de pages
172
Genre
Poésie
Année parution
2018

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2018-10-03

Le pérégrin de Brabanterre

De André LEFEVRE. J'ai lu avec un réel plaisir ton Pérégrin. « L’idiot va chercher le bonheur au loin, le sage le cultive sous ses pieds » (Julius Robert Oppenheimer). C'est ce que je ressens au travers de ta poésie. Toi et les tiens, vous étiez dans la sauvegarde et la gestion de domaines; moi et les miens, nous étions plutôt dans la maraude et le braconnage. Il s'agit sans doute des deux extrémités d'un même cercle. Il n'empêche que ton livre résonne en moi comme si je l'avais vécu : c'est magique... ! Et d'autant plus fort que la base philosophique si bien exprimée aux pages 82 et suivantes correspond à 100% au culte que je porte depuis longtemps à l'incertitude ! Félicitations, vraiment ! - André LEFEVRE

2018-10-02

madame

De Béartice Decoeur. Bien cher Patrick, Merci pour l'envoi en prime lecture de ton poème. J'en suis au dernier chapitre. Il y eu des moments où, comme pour un bon policier, il me fût impossible d'en déposer les pages. Il faut dire qu'elles ont réveillé en moi bon nombre de moments vécus ou livrés de votre vie à La Roncière. Tous m'étaient connus mais ta façon inhabituelle de les livrer est particulièrement séduisante. Je dirais qu'elle oscille entre la chanson de geste, le conte épique, les écrits des grands poètes latins que j'ai du comme toi, mais plus tôt, longuement traduire et les discours de leurs contemporains dont les phrases faites de subordonnées qui semblent ne jamais finir m'ont toujours bien plu, je dirais même, envoûtée !!! Les parties épiques (chasses, pêches, etc.) et leur préparations et aboutissants m'ont parfois fait penser à Flaubert. Enfin, et ce n'est qu'une impression, mais les lignes descriptives chantent en épopées et sont fertiles en détails édifiants qui reflètent bien les connaissances empiriques et diverses que vous avez eu la chance de vivre comme des propriétaires terriens - sans l'être - attachés à cette « Terre de Brabant » avec ses productions nourricières et décoratives tout à la fois, et l'esthétique qui en en ressort tout le long du long déroulement des saisons, souvent tues, mais si bien suggérées. Les derniers "chapitres" très émotionnels et plus introspectifs sont tout aussi interpellant que tout le reste de ton écrit. Y en aura-t-il jamais vraiment une, de voie lactée, à la fin ? Tu nous y fais penser, souvent, et la question est là et demeure. L’évocation de tes rapports avec tes parents et de certaines attitudes et habitudes familiales très discrètes sont désarmantes, si vraies pourtant, même si tout cela n’est jamais vraiment compréhensible que par les initiés, ceux qui ont vécu les faits relatés. Et la présence de ceux-là, père et mère, qui, par leur vie exceptionnelle, ont marqué la vôtre, est tout aussi lumineuse. Alors, oui, j'ai aimé, et j'aimerai plus encore après une nouvelle lecture, ce récit poétique de ton odyssée personnelle, de tes pérégrinations d’homme libre, ce récit écrit dans un style très abouti, remarquable, ce récit très dense en vérité. Il me plait, ce poème, et en plus de te féliciter de l'avoir osé, je t'en remercie. Béatrice Decoeur.

2018-09-27

Le pérégrin de Brabanterre

De Serge VENTURINI. Je ne me contenterai jamais d’être, et si « aller me suffit », comme le disait René Char, devenir me comble. Merci pour votre « prose rythmée, ample et mélodieuse ». Elle sonne vraie ! Dans son style élégiaque, elle s’ouvre vers l’inaugural. Votre livre lu en Arménie, à Erevan et à Chouchi (Artsakh) me plaît avec ses « questions vertigineuses » ; c’est un livre-monde, une sorte de « diwan ». Merci d’avoir cité Geneviève Clancy qui « ne cesse d’avancer pour s’avancer » dans sa soif d’absolu de voyante. « Marcher est nécessaire tout autant qu’essentiel. Marcher encore. Se donner rendez-vous à soi-même (...) Marcher pour devenir ». La trace de votre père est immense. Relevez-vous jusque dans l’irrévélé, pour vous accomplir aux-devants de vous, toujours plus avant en soi, et donc parmi les autres ! Le poète est traversier, le pérégrin de Brabanterre aussi, dans l’éternité de l’instant. Ce qui compte, c’est la vision, la traversée du souffle quand le souffle devient voyance. Voir au-delà des choses et des hommes dans les temps qui viennent. Avec toute mon amitié. Paris, le 21. IX. 2018. Serge VENTURINI.

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